Génétique des robes … quelques explications très simplifiées.(suite 1)

 

 

La robe alezan.

 

Deux gènes, Extension « E » et Agouti « A », se combinent pour déterminer chez un cheval l'une des trois robes de base : alezan, bai et noir

 

L'alezan se caractérise par l'absence de pigments noirs, le bai et le noir par la présence de ces pigments noirs.

On va appeler « E » le gène qui autorise les pigments noirs et « e » celui qui les interdit.

 

« E » est le gène dominant, « e » est dit récessif.

Le cheval qui porte au moins un « E » est donc pourvu de pigments noirs.

 

Donc notre alezan, est « ee » : pas noir + pas noir = alezan (rappelez vous, toujours 2 gènes).

 

Et donc si on le croise avec un autre alezan, on obtient obligatoirement un autre alezan, chacun des parents ne pouvant transmettre qu’un petit « e ».

 

Deuxième possibilité de croisement :

On croise notre alezan avec un noir homozygote ou un bai homozygote « EE ».

Rappelez-vous, on l’a vu pour le gris, c’est celui qui porte 2 gène identiques, ici « E + E » (pigment noir + pigment noir = bai ou noir, ça dépend d’autres gènes.)

On obtient obligatoirement autre chose qu’un alezan, puisqu’au moins un gène « E » est transmis.

 

 

Et si on croise 2 bais ou 2 noirs, ou un bai et un noir … est-ce qu’on peut obtenir un alezan ?

 

OUI, 1 fois sur 4, à condition que les 2 parents soient hétérozygotes : « Ee ».

Et là encore, on sait s’ils sont hétérozygotes s’ils ont une fois au moins dans leur vie produit un alezan.

 

 

Et on en arrive aux bais … et aux noirs.